L'évènement a été l'occasion de récompenser certains élèves s'étant démarqué des autres pendant l'année, mais aussi de dévoiler aux parents, élèves, et à tout le personnel de l'école la nouvelle mascotte d'Henri Bourassa, le Bélier.
La cérémonie s'est déroulée de manière à calquer celle des Oscars. Plusieurs élèves avaient été nommés dans différentes catégories, que ce soit en performance académique, persévérance scolaire, ou même en engagement communautaire. Le nom des gagnants a alors été annoncé au micro, et un à un, les élèves sont montés sur scène afin de recevoir leur « Henri ».
Le fait de récompenser ces élèves lors du Gala d'excellence a pour but d'encourager la réussite, et de « contrer le décrochage, car les jeunes ont tout pour réussir, tout pour devenir ce qu'ils sont de plus beau », comme l'a expliqué une des enseignantes avant de remettre un prix à son élève.
La nouvelle mascotte, elle, était invité spéciale de la cérémonie, dont personne ne connaissait l'identité.
L'identité de cet invité a finalement été révélée à la fin du gala. Le Bélier est alors entré sur scène, aux cris, applaudissements, et à la grande surprise de l'audience.
Le lancement du Bélier lors du Gala a pour but de renforcer un sentiment d'appartenance à l'école déjà bien présent et aussi agir comme agent de la persévérance scolaire, tout comme le prône la remise des « Henri » aux élèves.
La création de cette mascotte est le résultat d'un partenariat entre l'école secondaire Henri Bourassa et l'organisme Fusion Jeunesse et la Banque TD.
Située à Montréal-Nord, l'école Henri-Bourassa est la plus défavorisée de l'île de Montréal. Elle s'ést particulièrement distinguée cette année au plan sportif. Les Béliers ont remporté plusieurs bannières sportives, dont le championnat provincial Basketball Juvénile.
« Nous souhaitons promouvoir nos succès autour de la figure rassembleuse qu'est le bélier, l'emblème de notre école, a expliqué Marc Tremblay, directeur adjoint. Nous sommes d'avis que les nombreux accomplissements d'Henri Bourassa gagneraient a être associés a cette image éloquente et significative pour nos élèves et tous les acteurs œuvrant dans notre milieu. »
INES DE LA CUETARA
