La visite de Mme James avait pour but de livrer un message d'espoir aux jeunes filles: celui que dans la vie, tout est possible. La ministre en est un exemple vivant, elle qui n'avait jamais réellement songé à se lancer en politique.
Elle a commencé à s'impliquer au sein de la Commission jeunesse du Parti libéral du Québec en 1995, parce qu'elle n'avait pu voter au référendum de la même année, n'ayant pas atteint la majorité. De fil en aiguille, elle a fait son chemin et a été embauchée par le député de Nelligan.
Lorsqu'il a quitté la politique, Mme James a été invitée à se lancer dans la course à sa succession. Après y avoir réfléchi, elle a décidé de relever le défi. Elle a été élue et a gravi les divers échelons pour aujourd'hui occuper un poste de ministre.
« Je n'étais pas la meilleure des élèves à l'école, mais je réussissais bien. J'ai pris conscience que dans la vie, il faut travailler fort pour atteindre ses objectifs, et surtout, qu'il ne faut jamais lâcher malgré les embûches et les obstacles », a-t-elle confié en toute simplicité aux jeunes filles.
Sans les luttes menées par les femmes de l'époque, elle n'aurait jamais pu occuper la fonction de député ou de ministre. Le droit de vote des femmes du Québec est encore relativement récent. Il célèbre cette année son 70e anniversaire.
« Au départ, j'ai eu des doutes à plus d'une reprise, mais je ne regrette absolument rien. C'est normal de se poser des questions, et ce, peu importe le domaine dans lequel on décide d'évoluer. L'important, c'est de ne pas avoir peur de foncer », a-t-elle conclu.
« Il faut suivre ses passions et ne pas avoir peur d'oser », Yolande James
La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles de passage à Calixa-Lavallée
La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, était de passage à l'école secondaire Calixa-Lavallée, le 12 mars, dans le cadre d'activités thématiques visant à souligner la Journée internationale de la femme.
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