Le CSSS d’Ahuntsic et Montréal-Nord réfute l’étude

Pascal
Pascal LeBlanc
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L’administration du Centre de santé et de services sociaux d’Ahuntsic et Montréal-Nord (CSSSAM-N) a annoncé, le 23 mars, par voix de communiqué, qu’elle réfutait l’ensemble des allégations des syndicats locaux en regard des résultats d’une étude sur la qualité de vie au travail rendue publique plus tôt le même jour .

Le CSSS d’Ahuntsic et Montréal-Nord réfute l’étude

Les dirigeants de l’établissement remettent également en question la rigueur de la méthodologie et la démarche scientifique de l’étude. Ils rappellent par la même occasion que le taux de participation à l’enquête qu’ils ont menée avec le support du Centre universitaire de santé McGill était de 60,5%, par rapport à 38% pour l’étude du professeur Angelo Soares.

De plus, le CSSSAM-N soutient que plusieurs indicateurs leur permettent d’affirmer que le climat de travail au sein de l’établissement n’est pas celui dépeint par l’enquête réalisée uniquement auprès des syndiqués.

Il mentionne entre autres le taux d’assurance salaire, qui serait l’un des plus performants des CSSS de l’île de Montréal expliquerait le faible taux d’absentéisme pour cause de maladie. Le taux de cotisation à la CSST est également inférieur aux établissements comparables, ce qui signifierait un nombre moindre d’accidents de travail, incluant les lésions psychologiques. Des investissements majeurs dans le développement des compétences ont représenté 1,72 % de la masse salariale dans la dernière année, alors que la loi exige un investissement minimum de 1%. Finalement, le taux de roulement et de rétention serait parmi les plus enviables pour les établissements comparables.

Le CSSSAM-N a conclu en soulignant qu’il se souciait du bien-être et de la qualité de vie au travail de ses salariés et qu’il reconnaissait leur apport quotidien dans la qualité des soins et services dispensés à la population.

Organisations: Centre universitaire, CSST

Lieux géographiques: île de Montréal

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Derniers commentaires

  • peur de le dire
    02 décembre 2011 - 09:06

    Le climat de travail dépend du travailleur , Le têteux , ou celui qui se respecte , le problème c'est qu'il y a trop de têteux à Fleury et le syndicat CSN , c'est n'importe quoi . 'tout le monde a peur de tout le monde , C'est pas beau à voir , tout ça .

  • André Sauvé
    06 mai 2010 - 16:34

    Je suis un employé de l'hôpital Fleury et je peux vous dire que la plupart des employés (physiothérapeutes, ergothérapeutes,travailleuses sociales, infirmières, informaticiens, comptables et j'en passe)veulent fuir ce milieu de travail où règne la dictature. Les obstacles pour changer de milieu de travail dans le CSSSAM-N est l'entrevue par compétence que nous devons passé et que nous devons réussir à 70 %. Fait à noter que les personnes de l'extérieur doivent réussir à 60 %. Bref, cela demande énormément de travail ce qui décourage la plupart des employés de changer d'emploi. Je comprend que la rétention de personnel est enviable. La plupart des employés motivés tentent de le passer ou décident de recommencer à 0 dans un autre CSSS, quant aux autres, ils se résignent à endurer ces conditions de travail déplorables et ce climat de travail difficile jusqu'à leur retraite. Pour ce qui est des faibles taux d'absentéisme pour cause de maladie il y a plusieurs raisons pour cela. Premièrement, le bureau de santé a une réputation d'être très harcelant envers les employés en maladie (physique et psychologique). Souvent les employés malades reviennent plus rapidement au travail parce qu'ils sont écœurés de vivre cette pression. Deuxièmement, certains reçoivent de leur supérieur des menaces ou des suspensions lorsqu'ils s'absentent trop souvent. Aussi, plusieurs viennent travailler malades parce qu'ils se sentent mal de laisser une surcharge de travail à leurs collègues.

  • André Sauvé
    06 mai 2010 - 16:34

    Je suis un employé de l'hôpital Fleury et je peux vous dire que la plupart des employés (physiothérapeutes, ergothérapeutes,travailleuses sociales, infirmières, informaticiens, comptables et j'en passe)veulent fuir ce milieu de travail où règne la dictature. Les obstacles pour changer de milieu de travail dans le CSSSAM-N est l'entrevue par compétence que nous devons passé et que nous devons réussir à 70 %. Fait à noter que les personnes de l'extérieur doivent réussir à 60 %. Bref, cela demande énormément de travail ce qui décourage la plupart des employés de changer d'emploi. Je comprend que la rétention de personnel est enviable. La plupart des employés motivés tentent de le passer ou décident de recommencer à 0 dans un autre CSSS, quant aux autres, ils se résignent à endurer ces conditions de travail déplorables et ce climat de travail difficile jusqu'à leur retraite. Pour ce qui est des faibles taux d'absentéisme pour cause de maladie il y a plusieurs raisons pour cela. Premièrement, le bureau de santé a une réputation d'être très harcelant envers les employés en maladie (physique et psychologique). Souvent les employés malades reviennent plus rapidement au travail parce qu'ils sont écœurés de vivre cette pression. Deuxièmement, certains reçoivent de leur supérieur des menaces ou des suspensions lorsqu'ils s'absentent trop souvent. Aussi, plusieurs viennent travailler malades parce qu'ils se sentent mal de laisser une surcharge de travail à leurs collègues.

  • André Sauvé
    30 avril 2010 - 15:17

    Je suis un employé de l'hôpital Fleury et je peux vous dire que la plupart des employés (physiothérapeutes, ergothérapeutes,travailleuses sociales, infirmières, informaticiens, comptables et j'en passe)veulent fuir ce milieu de travail où règne la dictature. Les obstacles pour changer de milieu de travail dans le CSSSAM-N est l'entrevue par compétence que nous devons passé et que nous devons réussir à 70 %. Fait à noter que les personnes de l'extérieur doivent réussir à 60 %. Bref, cela demande énormément de travail ce qui décourage la plupart des employés de changer d'emploi. Je comprend que la rétention de personnel est enviable. La plupart des employés motivés tentent de le passer ou décident de recommencer à 0 dans un autre CSSS, quant aux autres, ils se résignent à endurer ces conditions de travail déplorables et ce climat de travail difficile jusqu'à leur retraite. Pour ce qui est des faibles taux d'absentéisme pour cause de maladie il y a plusieurs raisons pour cela. Premièrement, le bureau de santé a une réputation d'être très harcelant envers les employés en maladie (physique et psychologique). Souvent les employés malades reviennent plus rapidement au travail parce qu'ils sont écœurés de vivre cette pression. Deuxièmement, certains reçoivent de leur supérieur des menaces ou des suspensions lorsqu'ils s'absentent trop souvent. Aussi, plusieurs viennent travailler malades parce qu'ils se sentent mal de laisser une surcharge de travail à leurs collègues.