Lutte à l’herbe à poux
Éternuements répétés, yeux larmoyants, congestion nasale, toux, picotements du nez et crise d’asthme, voilà ce que doivent endurer les gens qui souffrent d’allergies saisonnières. La Table québécoise sur l’herbe à poux (TQHP) rappelle que la meilleure façon de réduire ces allergies consiste à éliminer les plants avant la libération du pollen.
S’en débarrasser dès maintenant
L’arrachage de l’herbe à poux permet d’empêcher la propagation du pollen dans l’air. Facile à reconnaître par son feuillage très dentelé, semblable à celui de la carotte, d’un vert grisâtre, et à ses fleurs de couleur vert jaunâtre regroupées en épis au sommet des tiges, l’herbe à poux peut être touchée sans danger. On la retrouve surtout sur les terrains vacants, les sols pauvres et dénudés, les plates-bandes, les bords de trottoirs et des allées.
Pour les grands terrains, il est nécessaire de tondre à deux reprises, de la mi-juillet au début d’août et de la mi-août au début septembre. Une hauteur de coupe de 2 cm s’avère idéale, mais une coupe à 5 cm peut être satisfaisante pour éliminer les fleurs. Toutefois, le meilleur moyen de contrôle consiste à semer de nouvelles plantes qui prendront la place de l’herbe à poux.
Protection pour personnes allergiques
Certaines mesures peuvent aider les personnes allergiques:
- éviter de fréquenter les lieux infestés par l’herbe à poux
- éviter les activités extérieures, surtout entre 7 h et 13 h, par temps chaud, sec et venteux
- ne pas tondre soi-même la pelouse
- ne pas faire sécher ses vêtements à l’extérieur
- éviter le contact avec d’autres irritants qui peuvent amplifier les symptômes d’allergies (ex: la fumée de tabac)
- laisser les fenêtres fermées pour empêcher le pollen d’entrer dans la maison; utiliser un système de climatisation ou de filtration d’air