À Montréal-Nord: semaine du 1er octobre
Incendie criminel
Le 24 septembre dernier, vers 1 h, le restaurant Corneli, situé au 10650, boulevard Pie-IX, a été la cible d'un incendie criminel.
Les policiers sont parvenus à obtenir une description très sommaire des suspects. En effet, des témoins auraient aperçu deux hommes, de race inconnue, rôder autour de l'établissement quelques minutes avant l'incendie. Les deux hommes mesuraient environ 1.72 m (5 pieds 8). Ils étaient tous deux vêtus d'un pantalon foncé et d'un chandail à manches longues foncé. Ils se sont enfuis à pied en empruntant la rue Simon en direction ouest.
Toute autre information peut être communiquée à Info-Crime au 514 393-1133. Le numéro de dossier est le 39-070924-001. Rappelons qu'Info-Crime offre une récompense jusqu'à 1000 $ pour toute information conduisant à une arrestation.
Un automobiliste mécontent
Une opération laser a été orchestrée sur le boulevard Saint-Michel, près de la rue Prieur, là où la limite de vitesse est de 30 km/h, en raison du parc situé à proximité. L'opération s'est déroulée le 25 septembre, entre 11 h et 14 h. Au cours de cette période, 89 contraventions ont été distribuées, dont une à un chauffeur qui filait à 82 km/h.
L'opération a aussi donné lieu à une situation inusitée. Un automobiliste mécontent d'avoir reçu une amende a décidé d'éviter à d'autres conducteurs d'être pris sur le fait. Il s'est installé au centre du boulevard et, à grands coups de bras, gesticulait aux automobilistes de ralentir. Il a finalement écopé d'un constat d'infraction de 430 $ pour avoir entravé l'action d'un agent de la paix agissant en vertu du Code de la sécurité routière.
Mécanicien sur la route
Les policiers sont intervenus le 22 septembre, vers 13 h, quand un homme a été surpris à faire de la mécanique automobile en plein air sur la rue de Charleroi. Il faut dire que la réglementation municipale interdit d'effectuer de la mécanique automobile dans les rues de l'arrondissement.
Garé près du trottoir, l'homme s'affairait sur une Honda Civic. Quand les policiers ont interrogé l'homme, il a dit qu'il ne faisait aucune mécanique automobile. Pourtant, le capot de la voiture était ouvert et le moteur était prêt à être soulevé pour l'enlever. Sur un support à côté, un autre moteur était prêt pour l'installation. L'homme a raconté une histoire cousue de fil blanc qui ne tenait pas la route. Qui plus est, le numéro de série de l'un des moteurs avait été gratté et l'autre moteur n'en possédait aucun. Les deux moteurs ont été saisis pour obtenir une expertise. Des accusations de recel pourraient être portées contre le mécanicien en herbe. Il avait déjà un dossier judiciaire en pareille matière.
Ivre mort dans sa voiture
Les policiers ont retrouvé un homme tellement ivre qu'il s'est endormi dans sa voiture avant d'avoir eu le temps d'arriver à destination.
Les policiers ont été informés qu'une voiture louche se trouvait sur la rue Arthur-Chevier. La voiture n'était pas complètement garée. Le moteur était éteint, mais les phares étaient demeurés allumés. En s'approchant, les policiers ont vu un homme qui dormait profondément derrière le volant. Il avait les clés dans les mains et on pouvait voir une douzaine de bouteilles de bière vides à l'arrière. Une forte odeur d'alcool planait.
Quand les policiers ont voulu parler à l'homme, il a ouvert la radio plutôt que ses fenêtres pour répondre aux questions. Il était si intoxiqué qu'il ne trouvait plus la poignée de porte. Il peinait à marcher et à parler. Il a refusé de fournir un échantillon d'haleine.
L'homme fait face à une accusation d'avoir eu la garde et le contrôle d'un véhicule alors que ses capacités étaient affaiblies. Étant donné qu'il a refusé de fournir un échantillon d'haleine, il fait aussi face à une accusation à cet égard.
Entrave au travail des policiers
Les policiers ont été appelés à se rendre dans un logement du boulevard Langelier, le 20 septembre, vers 9 h 30, en raison d'un conflit familial.
L'arrivée des agents a eu pour effet d'attiser encore plus la colère du suspect. Il a ordonné aux policiers de quitter les lieux et leur criait par la tête. Les policiers ont bien tenté de le calmer, mais sans succès. Il est donc accusé d'entrave au travail d'un agent de la paix. Il répondra aussi à des accusations de voie de fait et d'avoir proféré des menaces envers sa conjointe.
Couvre-feu
Les policiers ont procédé à l'arrestation d'un jeune homme qui ne respectait pas ses conditions de libération. Il a été trouvé dans un parc alors qu'il devait respecter un couvre-feu.
Les policiers ont été appelés à se rendre au parc Pilon, le 21 septembre, peu avant 0 h 30. À cette heure tardive, les parcs de l'arrondissement sont fermés. Mais, ce soir-là, des jeunes s'y trouvaient et faisaient du bruit. Les policiers ont donc été à leur rencontre pour leur demander de quitter les lieux. L'un des jeunes a toutefois affiché un drôle de comportement en donnant son nom. Pendant que les policiers procédaient aux vérifications nécessaires, ce dernier a profité de l'occasion pour prendre la poudre d'escampette. Les policiers l'ont retrouvé chez lui. Le jeune avait tenté de s'esquiver parce que sa présence au parc contrevenait à trois de ses conditions de libération, soit de respecter un couvre-feu, de garder la paix et d'avoir une bonne conduite. Qui plus est, il est accusé d'entrave au travail d'un agent de la paix pour s'être enfui.
Opération piéton
Les policiers tiennent une opération piéton du 1er au 28 octobre.
Au cours de cette période, les policiers surveilleront étroitement les piétons afin de s'assurer du respect des feux de signalisation et veiller à ce qu'on traverse aux intersections.
Les automobilistes seront aussi avisés s'ils ne respectent pas le droit de passage des piétons.