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L'état de la piscine de l'école secondaire d'Anjou s'aggrave

Thierry Bourdeau par Thierry Bourdeau
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Article mis en ligne le 29 novembre 2006 à 2:33
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L'état de la piscine de l'école secondaire d'Anjou s'aggrave
Les installations de la piscine de l'école secondaire d'Anjou auraient besoin de rafraîchissement. (Photo: Patrick Deschamps)
L'état de la piscine de l'école secondaire d'Anjou s'aggrave
La vétusté des installations de la piscine de l'école secondaire d'Anjou empêche les jeunes nageurs du Club aquatique Les Fouiqs (CAFA) de pratiquer leur sport favori. Consciente de la problématique, la direction de la commission scolaire de la Pointe-de-l'Île, propriétaire des lieux, tente d'y remédier.
Dernièrement, la température de l'eau de cette piscine, munie d'infrastructures vieillissantes, a soudainement chuté d'une dizaine de degrés. Or, plusieurs cours de natation ont été annulés, au grand désarroi des nageurs du CAFA.

« Nous voulons bien sûr entreprendre des démarches pour régler ce problème, mais nous ne pouvons pas effectuer des rénovations sur une piscine qui ne nous appartient pas », mentionne Jacques Rioux, directeur de l'arrondissement d'Anjou et locataire de la piscine.

La direction de la commission scolaire de la Pointe-de-l'Île devrait par ailleurs échanger son point de vue face à cette situation avec M. Rioux aujourd'hui même, mercredi 29 novembre.

L'environnement de la piscine n'est pas des plus accueillants. Plusieurs endroits nécessiteraient quelques retouches afin d'améliorer la condition d'un lieu qui a vu le jour il y a déjà longtemps.

De son côté, Mario Bruni, président du Club aquatique les Fouiqs d'Anjou, fait actuellement face à une perte de sa clientèle et un déficit financier est même envisagé. « Il est difficile de payer mes employés si je n'ai pas de clients. Environ 95 % des revenus repartent en salaire, donc je n'ai pas les moyens pour financer tous les problèmes qui surviennent à la piscine », explique le président du CAFA.
Hypothèse erronée
En ce qui concerne la température de l'eau, M. Bruni avait imaginé un scénario beaucoup plus sérieux. « Au début, je pensais que le système de chauffage de l'eau avait été victime de sabotage. Ensuite, l'école m'a informé qu'il s'agissait plutôt d'une économie d'énergie », a-t-il divulgué.

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