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L'intégration par le marché du travail

Projet Ressources-Jeunes

Marie-Ève Courchesne par Marie-Ève Courchesne
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Article mis en ligne le 29 novembre 2006 à 15:08
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L'intégration par le marché du travail
Comme l'a mentionné le coordonnateur du projet, Manuel Gavidia, quand un immigrant est intégré au niveau économique, l'intégration sociale s'en trouve facilitée. (Photo : Patrick Deschamps)
L'intégration par le marché du travail
Projet Ressources-Jeunes
Pour une quatrième année consécutive, dix participants, tous issus de communautés culturelles, ont été sélectionnés pour participer au projet Ressources-Jeunes du Carrefour Solidarité Anjou. L'objectif du programme est leur intégration au marché du travail.
Les participants ont entre 18 et 30 ans et sont sans emploi. Ils proviennent du Pérou, du Maroc ou encore de l'Algérie. Ils sont arrivés au Canada depuis peu et leurs diplômes et compétences ne sont pas reconnus dans leur nouvelle terre d'accueil. Certains parlaient français à leur arrivée, d'autres ont dû l'apprendre. Ils ont chacun leur histoire et ont tous eu des parcours de vie différents, mais ils ont en commun d'être aujourd'hui confrontés à la même situation : leur intégration à une nouvelle société. Et comme l'explique Manuel Gavidia, coordonnateur du projet, « quand on est intégré au niveau économique, c'est plus facile. »

C'est justement pour leur permettre d'acquérir un éventail de compétences et de connaissances, ainsi que l'expérience de travail dont ils ont besoin pour s'intégrer au marché du travail et, par le fait même, améliorer leur qualité de vie, que le programme a été mis sur pied.

Le projet, qui a débuté au début septembre, se terminera au mois de mai. Par la suite, les participants auront le choix de se trouver un emploi ou de retourner aux études. « Le taux de réussite à court terme est de 80 %, explique M. Gavidia. À moyen terme, on parle de 90 % à 95 %. »

« À toutes les années, ce ne sont pas les mêmes personnes et elles n'ont pas le même profil, a affirmé Chantal Maltais, directrice du Carrefour Solidarité Anjou. C'est sûr, l'immigration change, il y a de plus en plus de voiles. Ceux qui sont arrivés il y a quelques années sont maintenant de vrais Québécois et non plus des minorités visibles. »

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(Photo : Patrick Deschamps)

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