Laurent Blanchard, conseiller municipal du district d'Hochelaga. (Photo : Patrick Deschamps)
Des citoyens souhaitent des améliorations
Augmentation de la circulation automobile rue Ontario
L'augmentation de la circulation automobile sur la rue Ontario, dans le secteur de la Place Valois, fait craindre le pire aux piétons du quartier qui souhaitent que des mesures d'apaisement soient mises en place pour assurer leur sécurité.
Sur la rue Ontario, entre les rues Bourbonnière et Joliette, il n'existe actuellement aucune mesure d'apaisement de la circulation, alors que le trafic routier y est souvent très dense. Les piétons qui veulent traverser la rue Ontario doivent souvent prendre leur mal en patience ou s'aventurer dangereusement entre les voitures.
L'été prochain, lorsque tous les travaux relatifs à la Place Valois et que le parc linéaire seront complétés, il y aura définitivement plus d'achalandage dans le secteur. La cohabitation entre les cyclistes, piétons et automobilistes risque de créer certains maux.
Si le développement de la Place Valois est positif, il demandera toutefois des ajustements à l'arrondissement.
« Nous sommes bien au fait de la situation. Au cours des prochains mois, nous nous pencherons sur les moyens à mettre en place pour améliorer la circulation dans ce secteur et ceux-ci pourraient être mis en place au printemps, selon ce qui aura été retenu », note Laurent Blanchard, conseiller municipal du district d'Hochelaga.
Différentes mesures d'apaisement seront étudiées par le comité de circulation de l'arrondissement. Que ce soit l'implantation de feux de circulation, le rallongement des trottoirs, le stationnement à angle ou encore la mise en place de traverses pour les piétons, rien ne sera laissé au hasard.
Les éléments qui seront retenus tiendront compte de leur aspect sécuritaire, mais également de leur coût d'implantation, l'argent étant le nerf de la guerre.
« Nous ferons les ajustements nécessaires, mais il est présentement trop tôt pour prendre une décision. Le comité de circulation doit d'abord se pencher sur le dossier et nous étudierons leurs recommandations », de conclure M. Blanchard.