Les élèves de sixième année de l'école Saint-Vincent-Marie ont eu l'occasion de participer à une journée thématique visant à démystifier le passage du primaire vers le secondaire. Des activités qui leur ont permis d'obtenir des réponses à leurs interrogations. (Photo : Patrick Deschamps)
Du primaire vers le secondaire
Journée d'activités pour faciliter cet incontournable passage
Le passage du primaire vers le secondaire peut, pour certains élèves, être une étape angoissante. La direction de l'école Saint-Vincent-Marie a donc organisé, la semaine dernière, une journée d'activités pour outiller les jeunes et les préparer à faire face sereinement à ce défi.
Conférences, discussions et ateliers ont ponctué cette journée spéciale. Des experts de divers domaines ont rencontré tous les jeunes de sixième année pour aborder avec eux des sujets tels que : les gangs de rue, l'intimidation, le taxage et le rejet. Ces discussions ont permis de démystifier certaines croyances en plus de sensibiliser les jeunes à ces phénomènes.
« Nous croyons en l'importance d'une telle journée, confie Martin Landry, directeur de l'école Saint-Vincent-Marie. C'est la première année que nous organisons cet événement et il ne fait aucun doute que nous aimerions le renouveler d'année en année. C'est un bel outil de sensibilisation. »
La journée a été élaborée à partir des interrogations des jeunes. Ces derniers ne se sont d'ailleurs pas fait prier pour participer activement. Tout au long des activités, ils se sont exprimés avec aplomb sur les divers sujets.
Se retrouver dans une nouvelle école, dans un autre environnement et avec des façons de faire différentes n'est pas une sinécure. C'est beaucoup de changements en même temps pour un élève.
« Il faut les rassurer et les accompagner de notre mieux. C'est ce que nous tentons de faire par le biais de notre journée thématique », ajoute M. Landry.
Pour éviter un éventuel décrochage scolaire de ses élèves, la direction de Saint-Vincent-Marie mise sur la motivation et l'estime des jeunes. Celle-ci croît que des élèves bien informés sont en mesure de faire les choix qui s'imposent au moment opportun et de prendre les bonnes décisions.
« On veut que nos élèves puissent s'accrocher à des objectifs et à des rêves. Nous ne souhaitons pas qu'ils viennent gonfler les statistiques reliées au décrochage scolaire. S'ils sont bien préparés à leur passage vers le secondaire, la grande école, ils ont plus de chances de compléter leurs études », de conclure M. Landry.