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Marie-Victorin se dote d'une politique d'internationalisation de sa formation

Audrey Gagnon par Audrey Gagnon
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Article mis en ligne le 3 avril 2007 à 17:20
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Marie-Victorin se dote d'une politique d'internationalisation de sa formation
Les élèves affirment avoir appris beaucoup de leur expérience d'études à l'étranger. (Photo: Patrick Deschamps)
Projets d'études à l'étranger
Marie-Victorin se dote d'une politique d'internationalisation de sa formation
Depuis plusieurs années, le cégep Marie-Victorin offre à ses élèves la chance de participer, dans le cadre de leur programme d'études, à des projets à l'étranger. Afin de renforcer les pratiques existantes et de s'assurer que tout le monde travaille dans une vision commune, l'établissement s'est doté d'une politique d'internationalisation de sa formation collégiale. Le lancement officiel s'est fait le 28 mars dernier, en présence de nombreux élèves et membres du personnel.
Pour la directrice générale de l'établissement d'enseignement, Nicole Rouillier, la Politique d'internationalisation de la formation du cégep est un point d'encrage qui vient soutenir et encadrer les nombreux projets à l'international déjà offerts par le collège.

« L’ouverture sur le monde est une valeur présente au cégep depuis fort longtemps et c’est pourquoi, depuis les dernières années, la formation internationale est devenue fondamentale pour préparer les étudiants aux nombreux défis qui les attendent dans un monde en changement », dit-elle. Elle espère que la nouvelle politique contribuera au développement des compétences des élèves, tant au plan linguistique, technique que culturel.
Des expériences enrichissantes
Étudiante en sciences humaines, projet international, Joanie Turcot est partie pendant trois mois en Équateur, dans le cadre de sa formation. Elle affirme avoir beaucoup appris de cette expérience, notamment au plan des relations humaines. Elle dit avoir développé une plus grande autonomie et avoir découvert l'importance du contact humain.

Dans le cadre de sa formation en éducation spécialisée, Martine Provost a, pour sa part, eu la chance de se rendre à l'île de la Réunion. Elle soutient avoir découvert en elle une capacité d'adaptation insoupçonnée.

Au total, une dizaine de personnes ont raconté leur expérience à l'étranger. Bien que chacun ait vécu des moments qui soient uniques, tous s'entendent pour dire que leur expérience a été enrichissante et qu'ils en sont revenus complètement changés.

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