Le français: une priorité à l'école et un devoir de société
La députée de Bourassa-Sauvé, Line Beauchamp, se réjouit de l’annonce de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne, qui a présenté, le 6 février, un ensemble de mesures pour l’amélioration du français à l’école, à l’intention des travailleurs de l'éducation.
Le plan comprend 22 nouvelles mesures pour améliorer la maîtrise du français chez les jeunes. « Les élèves devront écrire un texte au moins une fois par semaine dans le cadre des cours de français et faire régulièrement une dictée de manière à ce que l’acquisition des connaissances puisse être vérifiée », a affirmé Michelle Courchesne.
Le contenu des programmes de français sera révisé afin de préciser ce que les élèves doivent savoir et être en mesure de faire à la fin de chaque trimestre sur le plan de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe. Un processus de révision continue des programmes sera également entrepris.
De plus, le suivi sera accru par l’ajout de deux examens ministériels d’écriture, un à la fin de la quatrième année du primaire et un autre à la fin de la deuxième année du secondaire. Le gouvernement a l’intention d’augmenter significativement le nombre de conseillers pédagogiques. En moyenne, trois conseillers de plus par commission scolaire se consacreront exclusivement au français.
Mme Beauchamp a rappelé que la préparation du personnel enseignant serait accrue et les exigences resserrées. Pour ce faire, les universités devront revoir le contenu linguistique de leurs programmes de formation initiale préparant à l’enseignement du français. Par ailleurs, chaque enseignant du réseau scolaire primaire et secondaire devra se doter d’un plan de formation continue en français.
Enfin, le Plan d’action sur la lecture à l’école est renouvelé pour une autre période de trois ans. Il sera bonifié par l’ajout d’un nouveau programme d’embauche de bibliothécaires scolaires.