Suzanne Décarie, directrice du CJE Bourassa-Sauvé, est fière du travail accompli par son équipe depuis 25 ans. - (Photo: Patrick Deschamps)
Le CJE Bourassa-Sauvé est en fête
Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) Bourassa-Sauvé célèbre sa fierté pour les jeunes qui y sont passés, sa fierté du travail réalisé et celle des partenariats qui ont contribué à sa réussite. Ce sont 25 ans d’histoire que l’organisme de la rue de Charleroi fête cette année et qui ont été soulignés dignement jeudi dernier.
Le CJE Bourassa-Sauvé est né en juin 1983 sous le nom Rond-Point Jeunesse au travail. C’était l’enfant prodigue de trois étudiantes en psychoéducation qui devaient réaliser un travail de session.
Au départ, ce sont les jeunes décrocheurs de 16 à 18 ans qui étaient accueillis à Rond-Point Jeunesse au travail. Lentement, des projets se sont ajoutés pour répondre à des besoins précis de la population, comme des programmes pour les jeunes mères.
Les premières années, Rond-Point accueillait environ 80 jeunes par année. Ils participaient à des programmes intensifs qui s’échelonnaient sur plusieurs semaines.
Au fil des ans, la clientèle s’est élargie. « On a su s’adapter aux besoins des jeunes. On a diversifié nos services », explique Suzanne Décarie, qui occupe la direction de l’organisme depuis une vingtaine d’années.
En 1995, Rond-Point Jeunesse au travail a accepté un nouveau mandat, celui d'être carrefour jeunesse-emploi.
La créativité a toujours été à l’honneur à Rond-Point jeunesse au travail pour répondre aux besoins des jeunes. Les intervenants ont rivalisé d’imagination pour s’accrocher à la réalité des jeunes avec, entre autres, des activités de tutorat et des projets d'intégration au travail comprenant de l'aide à la communauté au Guatemala.
Aujourd’hui, quelque 3000 jeunes par année utilisent les services du CJE Bourassa-Sauvé, que ce soit pour une simple consultation en orientation, pour participer à un stage ou pour profiter d’une formation.
Depuis ses débuts, l’organisme a accompagné plus de 30 000 jeunes, de 16 à 35 ans, dans leur insertion sociale et économique. Ce n’est pas sans fierté que le CJE soulignait la semaine dernière ses 25 ans de passion et de partenariat avec la communauté.
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